Urgentime devient Vizalia : pourquoi nous changeons de nom
Le visuel a déjà transformé les urgences, puis le service client. Il restait un verrou : la vente au téléphone. Nous venons de le lever, et cette nouvelle étape nous fait changer de nom.

Le visuel a déjà transformé les urgences, puis le service client. Il restait un verrou : la vente au téléphone. Nous venons de le lever, et cette nouvelle étape nous fait changer de nom. Urgentime devient Vizalia. Voici pourquoi.
Tout a commencé aux urgences
Un médecin régulateur du SAMU décide en quelques minutes, à partir d'une voix au bout du fil. Une chute, une brûlure, un malaise : il doit se représenter une scène qu'il ne voit pas.
Notre idée de départ tenait en une phrase : lui envoyer un SMS, un lien, et lui montrer. Pas de téléchargement, pas d'installation, pas de compte à créer. Le témoin ouvre le lien, la caméra s'allume, le régulateur voit.
Le résultat est sans appel : dans 8 cas sur 10, ce que le médecin voit change son diagnostic.
Cette idée est née d'une histoire personnelle, celle de l'accident de notre cofondateur Anthony Tabuyo, racontée en 2024 sur le plateau de « Qui veut être mon associé ? ». Aujourd'hui, un SAMU sur trois est équipé, en France, en Suisse et aux États-Unis.
Le nom Urgentime était alors parfaitement juste.
Puis le service client s'est emparé du même principe
Les entreprises nous ont appelés avec un besoin qui ressemblait beaucoup au précédent : leurs conseillers aussi travaillaient à l'aveugle.
Un client décrit une panne qu'il comprend mal, à un conseiller qui ne la voit pas. L'échange s'étire, et faute de certitude, on envoie un technicien. Avec le visuel, le client montre, le conseiller diagnostique et résout à distance. Chez nos clients, 8 déplacements sur 10 sont évités.
Aider quelqu'un à régler un volet roulant ou une box internet, ce n'est pas de l'urgence. Le principe, lui, restait exactement le même. Notre nom, en revanche, ne racontait plus qu'une partie de ce que nous faisions.
La vente au téléphone, le dernier point de contact aveugle
Puis nous avons regardé un troisième terrain, et nous y avons retrouvé exactement le même angle mort.
Au téléphone, un commercial décrit un produit que son client ne voit pas. Il envoie une plaquette en PDF, promet de rappeler, et espère. Cet angle mort est si ancien que personne ne l'avait jamais mesuré : jusqu'ici, montrer le produit pendant l'appel n'était tout simplement pas envisageable.
Le manque coûte cher. La vente à distance pèse déjà 196,4 milliards d'euros en France, en hausse de 7 % sur un an, soit 12 % du commerce de détail (Fevad, 2025).
Avec Vizalia, le commercial montre le produit et déroule son offre pendant l'appel. Le client voit ce qu'on lui propose, il comprend, il se projette, il décide. Sur les campagnes menées jusqu'ici, voir le produit permet de conclure la vente dans 9 cas sur 10.
Prenez la télévente d'un smartphone. Le design, les finitions, la couleur : rien de tout cela ne passe par la voix. Le conseiller montre le modèle, le fait tourner, en compare deux. Quand le client voit, il choisit.
« Dans une campagne de télévente dédiée aux smartphones et réalisée avec Vizalia, nos commerciaux ont remarqué que montrer le produit permet de conclure la vente dans 9 cas sur 10. Les équipes qui montrent leur offre au téléphone vendent quatre fois plus que celles qui ne montrent pas. »
Raphaël Louis-Marie, Responsable Innovation Satisfaction et Expérience Client, Orange
Et le principe ne s'arrête pas aux produits physiques. Dérouler un simulateur de prêt à l'écran, faire lire un contrat d'assurance en direct : même logique, même effet. C'est ce qui explique l'intérêt croissant des banques et des assureurs, au moment où la fréquentation de leurs agences recule.
Pourquoi Vizalia
Trois terrains, une seule conviction : on ne décide bien que quand on voit. Aux urgences, cela change un diagnostic. Au support, cela évite un déplacement. En vente, cela change une décision d'achat.
Il nous fallait un nom capable de porter les trois. Un nom qui parle de ce que nous faisons vraiment, et qui ne referme plus notre histoire sur les seules urgences.
« La vente au téléphone, c'est le dernier endroit où l'on décide sans voir. Ce qui a changé le diagnostic dans les urgences change aujourd'hui la décision d'achat. »
Anthony Tabuyo, CEO et cofondateur de Vizalia
Ce qui ne change pas
Si vous êtes déjà client, rassurez-vous : le changement s'arrête à l'enseigne.
Le principe reste le même : un SMS, un clic, sans téléchargement ni installation. Vos interlocuteurs restent les mêmes, vos contrats aussi. Nos données sont toujours hébergées en France et nous restons certifiés ISO 27001, avec les exigences de sécurité et de conformité que cela implique pour les grands comptes.
Vous verrez simplement un nouveau nom et de nouvelles couleurs apparaître sur vos échanges avec nous.
Et demain, une IA vocale qui voit
94 % des e-commerçants ont déjà recours à l'intelligence artificielle générative (Fevad, 2025). Mais au téléphone, une IA vocale reste aveugle. Elle entend un client décrire un produit, un écran, une référence, sans jamais les voir. Elle ne traite donc qu'une poignée d'appels : ceux qui se règlent avec des mots seuls.
Nous donnons des yeux à cette IA. Le client montre ce qu'il a sous les yeux, l'IA voit ce qu'il voit, et elle peut enfin répondre pour de vrai : identifier le bon produit, guider un geste, valider une référence. Ce qui lui manquait pour traiter l'appel, c'était le visuel. Nous l'ajoutons à votre agent.
Voir au téléphone change la décision
Des urgences au service client, du service client à la vente : à chaque fois, la même bascule. Tant que l'on ne voit pas, on devine. Dès que l'on voit, on décide.
C'est cette conviction que porte notre nouveau nom.
Vous voulez voir ce que cela donne sur vos appels ? Demandez une démonstration, il vous suffit d'un SMS pour comprendre.
